Cubano trouve une embarcation aux États-Unis avec des effets personnels intacts des années après son arrivée de Cuba : "Et aujourd'hui, ils se jettent les uns sur les autres, à propos des I-220A ou des paroled."

Un Cubain découvre une baleinière aux États-Unis avec des biens intacts, suscitant nostalgie et réflexions sur la migration cubaine. Cette découverte met en lumière les risques de l'exode maritime pour la liberté.


Un cubain a trouvé sur une plage une ancienne embarcation avec toutes ses affaires encore à l'intérieur, bien que, selon ses dires, le bateau était abandonné depuis des années après une tentative échouée de quitter le pays.

La vidéo de la découverte, partagée sur TikTok par l'utilisateur @cubanos_tv, montre l'embarcation précaire échouée sur la plage. Surprise par l'état de conservation, l'homme qui filme commente entre incrédulité et nostalgie : « Elle contient des vêtements, des sacs à dos et même de la nourriture. Quatre batteries et elle a encore le réservoir de pétrole ».

La découverte de la balsa a provoqué des réactions mitigées. “Qui cela a-t-il bien pu être qui est venu avec ça ?”, se demande à voix haute le Cubain en examinant l'intérieur de l'embarcation, où se trouvent des bouteilles, des sacs à dos, des cordes et d'autres objets personnels.

Mais l'un des commentaires les plus significatifs, chargé de critique sociale, a été celui d'un abonné qui a réfléchi : « Et aujourd'hui, ils s'attaquent les uns aux autres, entre ceux qui ont l'I-220A et ceux qui bénéficient du statut de parole… », en faisant allusion aux divisions qui se sont formées entre les migrants cubains aux États-Unis en raison des différentes voies d'entrée et de régularisation migratoire.

La vidéo, qui a généré des milliers de vues et de commentaires, évoque la dureté de l'exode cubain par la mer, un phénomène persistant dans l'histoire récente du pays. En même temps, elle sert de témoignage tangible des risques encourus par ceux qui choisissent de se lancer à la mer à la recherche de liberté et d'opportunités.

Jusqu'à présent, aucune information précise n'est disponible concernant la date exacte ni le lieu où la balsa a été trouvée, mais cette découverte a suscité l'intérêt de nombreux internautes, en particulier au sein de la communauté cubaine, tant sur l'île qu'à l'étranger.

Questions fréquentes sur l'émigration cubaine et les défis migratoires aux États-Unis.

Que s'est-il trouvé dans le radeau découvert aux États-Unis ?

La barque trouvée contenait des vêtements, des sacs à dos, de la nourriture, des batteries et un réservoir de pétrole. Cette découverte, partagée sur TikTok, évoque la dureté de l'exode cubain par la mer et les risques auxquels font face ceux qui cherchent de nouvelles opportunités en dehors de Cuba.

Que signifient les termes I-220A et parole dans le contexte migratoire cubain ?

Le statut I-220A se réfère à un statut migratoire sous surveillance pendant que le processus migratoire est en cours. Le parole est un permis temporaire de séjour aux États-Unis pendant que la régularisation migratoire est en cours. Les deux termes ont suscité des divisions parmi les migrants cubains, en raison des différentes voies d'entrée et de régularisation.

Comment le génie cubain se reflète-t-il dans la construction de radeaux ?

L'ingéniosité cubaine se reflète dans la construction de radeaux avec des matériaux recyclés, tels que des réservoirs en métal et des pièces de voitures. Ces "tanqueros" sont des exemples de la créativité et de la détermination de ceux qui cherchent à échapper à la situation difficile à Cuba.

Pourquoi la découverte de la radeau a-t-elle suscité des réactions critiques et nostalgiques ?

Le hallazgo de la balsa n'évoque pas seulement la dureté de l'exode cubain, mais il reflète également les divisions actuelles parmi les migrants cubains aux États-Unis. Les réactions critiques se concentrent sur les différences entre ceux qui arrivent sous différents statuts migratoires, tandis que la nostalgie émerge du souvenir des sacrifices que nécessite le voyage en mer.

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Yare Grau

Originaire de Cuba, mais vivant en Espagne. J'ai étudié la communication sociale à l'Université de La Havane, puis j'ai obtenu un diplôme en communication audiovisuelle à l'Université de Valence. Je fais actuellement partie de l'équipe de CiberCuba en tant que rédactrice dans la section Divertissement.