La créatrice portoricaine sur TikTok @camilleenespana, qui a récemment quitté les États-Unis pour s'installer en Espagne, a partagé dans une nouvelle vidéo le détail des frais pour obtenir le visa non lucratif, un sujet qui a suscité de nombreuses questions parmi ses abonnés.
« Je viens de déménager en Espagne il y a un mois avec un visa non lucratif et voici les dépenses de ma demande qui comprennent des copies de documents, des traductions de copies, etc., etc., ces frais n'incluent pas, bien sûr, le transport de mon chien, les billets, et avant que j'oublie, ces dépenses concernent deux personnes », a-t-il expliqué dans la vidéo.
Camille a précisé que, entre certificats, antécédents judiciaires, copies et permis internationaux, elle a payé 292 dollars et 79 cents uniquement pour les documents. À ce montant s'ajoutent 55,79 dollars pour les copies et 400,99 dollars pour les traductions officielles réalisées par un traducteur certifié par le gouvernement espagnol.
Il a également inclus des paiements pour les empreintes digitales du FBI, des rendez-vous et des frais consulaires, atteignant un total de 1 479,57 dollars uniquement pour la demande. "Encore une fois, au cas où vous l'auriez déjà oublié dans la vidéo, cela concerne deux personnes", a-t-il souligné.
Camille a précisé que l'assurance maladie n'est pas incluse dans ce montant et représente une dépense considérable : « Pour moi, avec la compagnie Sanitas, j'ai préféré tout payer d'un coup, donc j'ai réglé l'année à l'avance, ce qui a coûté 2 200, 2 300 pour 2 personnes avec couverture complète, couverture des médicaments et plan dentaire. »
Le vidéo a accumulé des dizaines de commentaires, beaucoup remerciant pour la transparence et d'autres demandant plus de détails. “Merci pour cette vidéo ! C'est très utile !”, a écrit une abonnée, tandis qu'une autre a demandé : “Combien de mois cela t'a-t-il pris ?”. Il y avait aussi de l'intérêt pour des sujets comme le transfert des animaux de compagnie, les agences de traduction et si elle avait utilisé des avocats, à quoi la créatrice a répondu : “J'ai consulté un avocat avant de commencer, mais j'ai tout fait seule en utilisant le site du consulat”.
Ce décompte arrive quelques jours après que Camille ait expliqué pourquoi elle a décidé de quitter les États-Unis pour s'installer en Espagne, dans une vidéo qui est devenue virale : “J'ai entendu une fois que l'on va aux États-Unis pour faire de l'argent et en Espagne pour vivre, et c'est précisément mon intention, je suis venue en Espagne pour vivre, pour retrouver la joie que j'ai perdue dans l'agitation, tout en poursuivant le rêve américain”, a-t-elle confessé sur TikTok.
La créatrice, qui réside maintenant en Galice selon ses commentaires, a affirmé qu'elle a choisi l'Espagne pour sa qualité de vie, sa culture et son système de santé, et dans une autre vidéo, elle a conseillé à ceux qui prévoient de migrer : “Parler avec un avocat en immigration, et cet avocat en immigration doit être quelqu'un qui se spécialise dans les lois d'immigration en Espagne”.
Le débat reste vif sur les réseaux sociaux, où des centaines d'utilisateurs demandent des informations pratiques sur les coûts, les démarches et les expériences pour franchir le pas vers l'Europe.
Qu'est-ce que le visa non lucratif ?
Le visa de résidence non lucrative permet de vivre en Espagne sans exercer d'activité professionnelle, tant que la personne requérant bénéficie de moyens financiers suffisants et d'une assurance maladie valide. Ce permis peut également inclure des membres de la famille immédiate, tels que le conjoint, le partenaire enregistré, les enfants mineurs et les personnes à charge, conformément à la législation en vigueur.
Les démarches exigent la présentation de documents légalisés et traduits en espagnol, parmi lesquels un passeport valide, un certificat médical, des antécédents judiciaires et une preuve de ressources économiques équivalentes à 400% de l'IPREM, en plus d'une assurance santé couvrant l'intégralité du séjour.
Questions fréquentes sur le déménagement des États-Unis vers l'Espagne avec un visa non lucratif
Qu'est-ce que le visa non lucratif pour résider en Espagne ?
Le visa de résidence non lucrative permet de vivre en Espagne sans exercer d'activité professionnelle ou salariée, à condition que la personne postulante dispose de moyens financiers suffisants et d'une assurance maladie valide. Ce permis peut également inclure des membres de la famille directe, tels que le conjoint, le partenaire enregistré, les enfants mineurs et les personnes à charge. Les démarches nécessitent la présentation de documents légalisés et traduits en espagnol, parmi lesquels un passeport en cours de validité, un certificat médical, des antécédents judiciaires et une preuve de ressources économiques équivalentes à 400% de l'IPREM, en plus d'une assurance santé qui couvre l'intégralité du séjour.
Quels sont les coûts associés à la demande de visa non lucratif en Espagne ?
Le coût total de la demande de visa non lucratif peut atteindre 1.479,57 dollars, sans inclure l'assurance maladie. Ce montant comprend les paiements pour les certificats, les antécédents criminels, les copies, les traductions et les frais consulaires. De plus, l'assurance maladie représente un autre coût considérable, qui, dans le cas de Camille, s'élevait à environ 2.200 à 2.300 dollars pour deux personnes avec une couverture complète.
Combien de temps prend le processus d'obtention du visa non lucratif ?
Le temps de traitement peut varier selon le consulat et la rapidité avec laquelle les documents requis sont rassemblés. Camille, la créatrice de contenu, n'a pas précisé exactement combien de temps cela lui a pris, mais les démarches pour un visa non lucratif prennent généralement plusieurs mois. Il est recommandé de planifier à l'avance et de consulter un avocat spécialisé en droit de l'immigration en Espagne pour optimiser le temps.
Pourquoi choisir de déménager en Espagne plutôt que de rester aux États-Unis ?
Camille a décidé de déménager en Espagne à la recherche d'une meilleure qualité de vie, motivée par la culture, le système de santé et le transport public du pays. Dans ses mots, "on va aux États-Unis pour faire de l'argent et en Espagne pour vivre", cherchant à retrouver la joie perdue dans l'agitation du "rêve américain". Ce témoignage reflète une tendance croissante de personnes qui privilégient la qualité de vie au succès économique.
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