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Leonardo Peña de la Cruz, un cubain résident permanent aux États-Unis, a dénoncé qu'il a été victime d'un vol sur l'île et que des délinquants ont tenté de l'extorquer en lui demandant 4 000 dollars en échange de son green card, qui est apparue publiquement dans un groupe de vente sur Facebook.
Peña a raconté au journaliste Mario J. Pentón, pour Martí Noticias, que l'incident s'est produit lorsqu'il rentrait dans sa province natale, Guantánamo.
Durante une pause déjeuner, des inconnus ont brisé la vitre de son véhicule et lui ont volé ses documents.
Peu après, dans le groupe “Ventes de Voitures à La Havane”, une photo de sa résidence a été publiée avec le numéro d'enregistrement couvert, accompagnée d'un numéro de contact pour négocier son retour.
Le Cubain a confié à Pentón qu'il, désespéré, a offert sur les réseaux sociaux une récompense de 500 dollars. Cependant, il a reçu un message exigeant 4 000 dollars, ce qu'il a qualifié d'absurde.
“C'est incroyable, fou. Personne ne va payer cette somme. Mon conseil est que personne ne se laisse extorquer. Allez directement à l'Ambassade des États-Unis, là-bas ils vous accueillent parfaitement”, a averti au média cité.
Peña a assuré que l'ambassade américaine à La Havane lui avait apporté tout le soutien nécessaire et avait déjà programmé son rendez-vous pour pouvoir retourner aux États-Unis sans complications majeures : “Aujourd'hui même je suis sorti de l'ambassade avec tous mes documents en règle. Demain, je dois recevoir le permis de voyage”, a-t-il déclaré avec soulagement.
L'avocat en immigration Ismael Labrador a expliqué à Martí Noticias que dans ces cas, il est recommandé de déposer une plainte auprès de la police cubaine et de fournir des preuves de la tentative d'extorsion.
Con cette documentation, la personne concernée peut voyager sans résidence physique et, à son arrivée aux États-Unis, demander un I-193 waiver, qui peut être gratuit ou coûter jusqu'à 685 dollars, puis remplacer la carte verte à l'aide du formulaire I-90.
La experiencia, que Peña a décrit comme "amer", l'a amené à recommander aux autres voyageurs de faire preuve de prudence sur l'île : "Ne laissez rien en vue dans les voitures, même pas une casquette. La situation est très mauvaise et les gens sont en colère".
Questions Fréquemment Posées sur l'Extorsion et le Vol de Documents à Cuba
Que s'est-il passé avec Leonardo Peña de la Cruz et sa Green Card à Cuba ?
Leonardo Peña de la Cruz, un Cubain résident aux États-Unis, a été victime d'un vol lors de sa visite sur l'île, où on lui a dérobé sa Green Card. Par la suite, des malfaiteurs ont tenté de l'extorquer en exigeant 4 000 dollars pour lui rendre le document. La carte a été publiée dans un groupe d'achat-vente sur Facebook, avec un numéro de contact pour négocier son retour.
Que recommandez-vous de faire en cas de perte d'une Green Card à Cuba ?
En cas de perte d'une Green Card à Cuba, il est recommandé de se rendre à l'Ambassade des États-Unis à La Havane pour obtenir de l'aide. De plus, il est conseillé de déposer une plainte auprès de la police cubaine et de fournir des preuves de la tentative d'extorsion. Avec cette documentation, il est possible de demander un I-193 waiver à son arrivée aux États-Unis, ce qui permet de revenir sans la résidence physique.
Pourquoi est-il important de ne pas céder aux extorsions liées à des documents volés à Cuba ?
Céder aux extorsions favorise l'impunité et peut perpétuer ce type de délits sur l'île. Il est fortement recommandé de ne pas payer et de chercher du soutien auprès des autorités consulaires. Dans le cas de Leonardo Peña, l'ambassade américaine lui a apporté l'aide nécessaire pour résoudre sa situation sans avoir à céder au chantage.
Comment l'insécurité à Cuba affecte-t-elle les Cubano-Américains qui visitent l'île ?
La sécurité en hausse à Cuba affecte les cubano-américains qui visitent l'île, notamment par le biais de vols et d'extorsions de documents personnels. Ce phénomène expose les voyageurs à des risques migratoires significatifs, car perdre des documents importants comme la carte verte peut compliquer leur retour aux États-Unis et leur causer des problèmes juridiques et économiques.
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