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Les responsables du meurtre du chauffeur d'un bicitaxi ont été arrêtés à Bayamo.
« Les assassins ont profité du fait que leur victime circulait en bicitaxi pendant la nuit et pour le voler, ils lui ont porté des coups sans pitié », a déclaré sur Facebook le profil officiel El Cubano Fiel.
L'incident a eu lieu dans le parc du quartier Latinoamericano de Bayamo.
Les meurtriers avaient l'intention de voler à la victime son bicitaxi et ses effets personnels, c'est pourquoi ils lui ont asséné plusieurs coups.
Le chauffeur du bicitaxi est arrivé à l'hôpital dans un état grave.
«Après plusieurs jours de soins à l'hôpital Carlos Manuel de Céspedes, la victime est décédée», assure l'information.
Après plusieurs jours d'enquête, les personnes responsables ont finalement été appréhendées, conclut-on.
Le régime cubain insiste sur le fait que la criminalité est en baisse, mais les chiffres le contredisent. Le Premier ministre Manuel Marrero Cruz a déclaré que “la tendance est à la baisse, mais les indicateurs restent élevés”.
Cependant, l'Observatoire Cubain d'Audit Citoyen (OCAC) a rapporté 1 319 délits vérifiés entre janvier et juin 2025, soit presque cinq fois plus que pendant la même période de 2023 et plus que durant toute l'année 2024, ce qui équivaut à 7,3 crimes par jour, un record historique qui reflète l'escalade de la délinquance et la diversification des typologies criminelles sur l'île.
Parmi les principaux résultats, on note 721 vols, dont 193 liés au vol et à l'abattage de bétail, ce qui confirme le lien direct entre la crise alimentaire et la criminalité. De plus, 63 meurtres ont été documentés, avec des victimes incluant des femmes, des mineurs et des personnes âgées, parmi lesquels 16 étaient des féminicides.
Précisément ce samedi, il a été révélé que les corps sans vie de Francisco Torres Rodríguez, âgé de 80 ans, et de son fils Yaciel Torres Remedio, âgé de 46 ans, ont été découverts dans une ferme de la région montagneuse de la municipalité de Candelaria, dans la province d'Artemisa.
Le hallazgo, communiqué par le journal local officiel El Artemiseño, a eu lieu sur le site connu sous le nom de finca El Cusco, dans la communauté de Las Terrazas.
Le Ministère de l'Intérieur (MININT) à Artemisa a confirmé que l'enquête est en cours et qu'à ce jour, l'identité des auteurs de l'acte violent est inconnue.
Questions fréquentes sur l'augmentation de la criminalité à Cuba et les cas récents de violence
Que s'est-il passé avec le bicitaxiste assassiné à Bayamo ?
Le bicitaxiste a été brutalement frappé lors d'une tentative de vol alors qu'il travaillait dans la matinée à Bayamo. Bien qu'il ait été transféré à l'hôpital dans un état grave, il est décédé après plusieurs jours de soins médicaux. Les auteurs du crime ont finalement été arrêtés après une enquête.
Comment la criminalité évolue-t-elle à Cuba en 2025 ?
Malgré les affirmations du régime cubain concernant une diminution de la criminalité, les chiffres de l'Observatoire Cubain d'Audit Citoyen (OCAC) montrent une augmentation significative des crimes en 2025, avec 1 319 crimes vérifiés entre janvier et juin, ce qui représente presque cinq fois plus que durant la même période de 2023. Cette augmentation inclut une hausse des vols, des meurtres et d'autres crimes violents.
Quelle est la relation entre la crise économique et l'augmentation de la criminalité à Cuba ?
La crise économique à Cuba est directement liée à l'augmentation de la criminalité. La pénurie de nourriture et l'effondrement économique ont conduit à une augmentation des vols et du sacrifice illégal de bétail. De plus, l'absence de protection efficace et la dégradation du système de sécurité sociale ont laissé de nombreux citoyens dans des situations vulnérables, favorisant une augmentation de la violence et de l'insécurité.
Quelles mesures le gouvernement cubain prend-il pour lutter contre la criminalité ?
Le gouvernement cubain a indiqué qu'il met en œuvre des mesures de contrôle et de prévention, telles que des patrouilles et la réactivation de détachements de surveillance. Cependant, ces actions ont été critiquées pour leur manque d'efficacité, car la police se concentre davantage sur la répression de la dissidence politique que sur la garantie de la sécurité citoyenne. La déconnexion entre les priorités gouvernementales et la réalité criminelle a été signalée comme un facteur aggravant la situation.
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