Une jeune Cubaine, identifiée sur TikTok sous le nom de @claudiamayol, a ému des centaines de personnes en montrant le processus de construction de sa maison à Cuba, un projet qui reflète sacrifice, foi et persévérance au milieu des difficultés économiques du pays.
La cubana, qui réside actuellement aux États-Unis avec le statut migratoire I-220A, a partagé une vidéo montrant des images de sa maison sur l'île, avant et après, accompagnée du message : « Merci à Dieu toujours, pas à pas ».
Les photographies montrent la transformation d'un espace vide et détérioré en une maison en cours de restauration, avec de nouvelles structures et une cuisine carrelée.
Le geste a été salué par de nombreux utilisateurs, qui ont applaudi sa décision d'investir dans sa terre et de construire quelque chose de personnel plutôt que de dépenser de l'argent dans des démarches migratoires incertaines.
« Tu as bien raison et tu es intelligente. Sans un statut légal dans ce pays, c'est la meilleure façon d'être plus tranquille », a commenté une utilisatrice, en référence à la situation migratoire de la jeune femme.
D'autres messages ont souligné la satisfaction de voir des Cubains progresser malgré les difficultés : « Une immense satisfaction de voir ma peuple faire ses petites affaires sur la terre. C'est être intelligent, que le fait d'être là en vaille la peine ; si nous devons partir, nous ne partons pas les mains vides. »
Au cours des dernières années, de nombreux Cubains avec des permis temporaires ou des statuts migratoires indéfinis aux États-Unis, comme le I-220A, ont choisi de consacrer une partie de leurs revenus à améliorer ou à construire des logements à Cuba.
Pour beaucoup, cela représente une manière de garantir un espace personnel et tangible pour l'avenir, plutôt que de dépendre de processus juridiques longs ou incertains.
La vidéo de @claudiamayol résume ce sentiment avec une phrase simple mais puissante : « Merci à Dieu toujours, pas à pas », un reflet de l'effort silencieux de milliers de Cubains qui, malgré les manques et l'incertitude migratoire, continuent de rêver d'un foyer digne dans leur pays.
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