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Le congressiste républicain Carlos Giménez a accusé la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, d'utiliser les ressources du peuple mexicain pour soutenir le régime cubain, qu'il a qualifié de dictature en phase terminale.
Les déclarations ont été publiées par Giménez sur la réseau social X, où il a dénoncé depuis le Congrès des États-Unis ce qu'il a décrit comme une stratégie pour oxygéner les alliés du régime cubain par le biais de l'approvisionnement en pétrole et du soutien politique.
Le signalement du législateur a eu lieu après que Sheinbaum a qualifié d'injustes les sanctions imposées par les États-Unis aux pays qui vendent du pétrole à Cuba et a annoncé que son gouvernement travaille à la reprise des envois de pétrole vers l'île par le biais de démarches diplomatiques.
Lors de sa conférence de presse matinale ce lundi, la responsable mexicaine a affirmé que ce type de sanctions affecte le peuple cubain et a défendu la continuité de l'aide humanitaire, tout en réitérant son désaccord avec les mesures économiques appliquées par Washington contre ceux qui commercent des hydrocarbures avec La Havane.
Sheinbaum a assuré que le Mexique continuera à soutenir le peuple cubain par des envois de nourriture et une assistance humanitaire, soulignant que les différends politiques avec le régime ne devraient pas se traduire par des sanctions économiques à l'encontre de la population.
Selon l'agence EFE, Petróleos Mexicanos a envoyé du pétrole brut à Cuba en 2025 pour une valeur d'environ 496 millions de dollars, bien que le gouvernement mexicain lui-même ait récemment reconnu que ces envois avaient été arrêtés pour éviter des sanctions commerciales, sans renoncer à l'aide humanitaire ni aux démarches pour reprendre l'approvisionnement en pétrole.
Pour sa part, le congressiste républicain Mario Díaz-Balart a affirmé ce lundi que le régime à Cuba n'a jamais été aussi faible et a averti que le président Donald Trump n'est pas prêt à tolérer un gouvernement qu'il a qualifié de terroriste et anti-américain à seulement 90 miles des États-Unis.
Dans un message publié sur le réseau social X, Díaz-Balart a affirmé que Trump a clairement exprimé sa position avec un récent décret exécutif et a souligné que ceux qui doutent encore du sérieux du président devraient le demander à Nicolás Maduro, en rappelant le précédent vénézuélien.
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