Une vidéo du reggaeton cubain Ya Ice Dilan enregistrant des voix a cappella dans un studio avec El Micha est devenue virale sur les réseaux sociaux, suscitant un intense débat parmi les fans du genre urbain.
Dans les images partagées sur TikTok, on peut voir l'artiste interpréter de manière isolée les sons qui feront ensuite partie de ses chansons, avec des phrases comme « Oye, vamo pa allá, 1, 2, 3, fuego », qui passent généralement inaperçues dans le mix final.
Le clip a attiré l'attention en montrant le processus créatif derrière ces soi-disant “apoyos”, des éléments rythmiques et vocaux qui apportent énergie et structure aux morceaux urbains. De nombreux utilisateurs ont souligné que, malgré l'originalité de sonner sans production, le résultat final dans les chansons est efficace.
Les opinions n'ont pas tardé à se faire entendre. Alors que certains internautes ont qualifié le moment de étrange, voire chaotique, d'autres ont défendu la technique comme une partie essentielle du genre.
Des commentaires tels que « quelle folie » ou « qu'est-ce que c'est ? » contrastent avec d'autres qui louent le résultat final : « le meilleur, c'est que le thème est vraiment fort » ou « c'est la première fois que j'entends des appuis qui ne sonnent pas mal, c'est un mérite ».
Il y a aussi eu ceux qui ont comparé ce style à celui d'autres représentants du genre, en soulignant que des figures comme Jorge Junior ont utilisé ce type de ressources pendant des années sans recevoir de critiques similaires.
La vidéo offre un aperçu peu habituel du travail en studio des artistes urbains, où des éléments qui peuvent sembler simples ou répétitifs sont essentiels pour construire le rythme et l'identité d'une chanson.
Au-delà de la polémique, ce contenu a permis de rapprocher le public du processus créatif du reguetón et de montrer que de nombreux détails qui définissent un succès musical échappent à l'auditeur moyen.
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