La creatrice de contenu cubaine Flor de Cuba a révélé dans une vidéo qu'elle est sur le chemin des 10 millions de dollars en ventes totales en à peine six mois sur TikTok Shop, la plateforme de commerce électronique qui l'a propulsée vers le succès depuis zéro.
Dans la vidéo de presque trois minutes, Flor Danay Hernández a détaillé ses chiffres avec une telle transparence qu'elle a laissé ses abonnés sans voix : "Pour chaque million en GMV, je gagne environ cent cinquante mille dollars et j'en suis déjà à dix millions en GMV en six mois".
Le GMV, ou la valeur totale des marchandises vendues, n'est pas votre bénéfice direct, mais le total facturé à travers vos vidéos. Votre commission personnelle varie entre 10% et 20% pour chaque vente générée.
Les chiffres qu'il a partagés sont convaincants. En octobre 2025, il a battu son propre record : "J'ai vendu un million en GMV avec plus de cent mille dollars de bénéfice. Et à partir de ce mois-là, je n'ai pas cessé de vendre ni réduit mes ventes." Le mois dernier, il a atteint la deuxième place mondiale sur la plateforme avec 1,7 million de dollars en GMV en seulement 30 jours.
Mais derrière le succès se cache une histoire d'adversité que peu de gens connaissaient en détail. Son parcours a également été reconnu publiquement : elle a récemment reçu le prix de Créatrice Révélation de l'Année au TikTok Shop Summit.
Flor a raconté que son entrée sur TikTok Shop n'était pas une décision stratégique, mais plutôt une issue de secours. Dans Kentucky, où elle vivait, elle a subi une campagne de haine qui l'a laissée sans emploi : "On m'a menacée de mort, on m'a invitée à me suicider, on m'a fait toutes sortes de violences, on m'a expulsée de tous les commerces".
Sans options, elle s'est réfugiée sur la plateforme. Il convient de rappeler que Flor est arrivée aux États-Unis avec seulement 200 dollars, et aujourd'hui, grâce à son succès sur TikTok Shop, elle a pu finaliser l'achat de sa première maison à Miami. "J'ai abordé TikTok Shop comme si je n'avais pas de lendemain. En fait, je n'avais aucune autre option parce qu'on ne me voulait nulle part."
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