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Le jeune médecin cubain Miguel Varela González, âgé de seulement 25 ans, a perdu la vie dans un tragique accident de la route survenu dans la nuit du vendredi 29 août au kilomètre 120 de l'autoroute La Havane-Pinar.
Selon les informations diffusées par la station Radio Guamá, l'accident est survenu lorsque le chauffeur d'un camion-remorque appartenant à l'entreprise d'État Transcupet Pinar del Río a perdu le contrôle du véhicule.
L'impact a fait un bilan d'un mort et de deux blessés. La victime décédée était Varela, qui se trouvait dans la voiture accidentée.
La nouvelle a suscité une profonde commotion à Pinar del Río et sur les réseaux sociaux, où les membres de la famille, les collègues et les amis se souviennent du jeune médecin comme d'un garçon plein de rêves et de projets.
Varela était médecin et membre de la Asociación Hermanos Saíz (AHS) à Pinar del Río, au sein de la section Audiovisuels et Promotion. De plus, il était dirigeant de la Federation Estudiantina Universitaire, militant de la Union des Jeunes Communistes et du Parti Communiste, comme le soulignent plusieurs publications qui mettent en avant son engagement politique.
La AHS de Pinar del Río a exprimé ses regrets dans un communiqué où elle a présenté ses condoléances à ses proches et amis.
Le président national de l'AHS, Yasel Toledo Garnache, a exprimé publiquement son chagrin suite au décès et a qualifié cette nouvelle de « coup au plus profond ».
Des amis proches ont également partagé des messages déchirants sur les réseaux sociaux. "La vie nous a enlevé ta présence trop tôt et d'une manière trop cruelle", a écrit l'un de ses camarades, qui l'a rappelé comme un frère et a souligné les désirs et les objectifs qu'il lui restait encore à réaliser.
Des photographies partagées montrent Miguel entouré de collègues, d'amis et d'êtres chers, reflet d'une vie jeune interrompue en pleine période de projets personnels et professionnels.
L'accident qui a coûté la vie à Varela remet sur le devant de la scène le problème de l'accidentologie élevée sur les routes cubaines, où les déficiences de l'état technique des véhicules et de l'infrastructure routière se combinent avec la fatigue des conducteurs et l'absence de mesures de prévention efficaces.
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