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Un superpétrolier chargé de brut vénézuélien est revenu ce mardi dans les eaux du Venezuela après que les États-Unis aient intercepté plusieurs navires dans les Caraïbes.
Le service de suivi maritime TankerTrackers.com, cité par Reuters, a signalé que le navire Kelly, battant pavillon panaméen, avait quitté le Venezuela la semaine dernière avec le Centuries, un autre pétrolier du même pays, tous deux escortés par des navires de la marine vénézuélienne.
Cependant, le Kelly se trouve à nouveau dans les eaux proches du port d'Amuay, dans l'État de Falcón, où opère la raffinerie de la société pétrolière nationale PDVSA, selon les données de suivi.
La Garde côtière des États-Unis a intercepté le Centuries, qui transportait environ 1,9 million de barils de pétrole brut lourd Merey, et poursuit un autre navire vide qui se dirigeait vers le Venezuela, membre de l'OPEP.
Plus d'une douzaine de navires chargés restent en eaux vénézuéliennes en attendant de nouvelles instructions, après que les États-Unis aient saisi le superpétrolier Skipper début décembre.
Posteriormente, deux autres interceptions ont été réalisées, le Centuries et le Bella-1, ce dernier étant lié à la société Louis Marine Shipholding Enterprises, qui est à son tour reliée à la Garde Révolutionnaire d'Iran.
Ces actions font partie du durcissement des mesures annoncées la semaine dernière par le président américain Donald Trump, qui a ordonné un “blocus” de tous les navires sanctionnés entrant ou sortant du Venezuela, dans le but d'accroître la pression sur Nicolás Maduro.
Pour sa part, l'autorité maritime de Guyana a informé qu'au moins un des navires opérait sous un faux pavillon guyanien, tandis que le ministre des Affaires étrangères de Panamá a signalé que certains des pétroliers retenus ne respectaient pas les normes maritimes du pays.
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