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La leader de l'opposition vénézuélienne María Corina Machado a demandé ce samedi le soutien des “chefs d'État et de gouvernement” ainsi que de “tous les démocrates du monde” pour promouvoir, comme priorité immédiate, la liberté de “tous les prisonniers politiques”, dans un message publié après.
La demande a pris de l'ampleur après s'être exprimée sur le nouveau contexte qui s'ouvre au Venezuela et en réponse à un message d'Emmanuel Macron.
“Merci beaucoup, Président Macron. La liberté de TOUS les prisonniers politiques est notre priorité immédiate. J'appelle les chefs d'État et de gouvernement et tous les démocrates du monde à nous soutenir en cette heure décisive. Le Venezuela sera libre,” a écrit Machado en citant un message du président français Emmanuel Macron.
Macron a affirmé avoir parlé avec Machado et a déclaré qu'il soutenait son appel "à la libération et à la protection des prisonniers politiques" du régime de Nicolás Maduro.
Ajouta qu'il était possible pour Machado de compter sur le soutien de la France pour “élever la voix” en faveur d'une “transition pacifique, démocratique et pleinement respectueuse” de la volonté du peuple vénézuélien.
Ce fait survient après des déclarations précédentes du président américain Donald Trump concernant Machado.
Trump a exprimé des doutes sur sa capacité à gouverner, affirmant qu'il “n'a pas suffisamment de soutien” ni “le respect” dans le pays, et il a soutenu qu'on ne l'avait pas contacté après l'attaque.
Pour sa part, Machado a émis un communiqué adressé au peuple du Venezuela dans lequel il a affirmé que “l'heure de la liberté est arrivée” et a appelé la population à rester organisée et active dans le processus de transition démocratique.
Le texte affirme que Nicolás Maduro serait confronté à la justice internationale pour des "crimes atroces" et que, face à son refus d'accepter une solution négociée, les États-Unis ont "tenu leur promesse" de faire respecter la loi.
En ce sens, Machado a appelé à libérer les prisonniers politiques, à rétablir l'ordre et à construire « un pays exceptionnel », tout en reconnaissant Edmundo González Urrutia comme « président légitime » du Venezuela, à qui revient la responsabilité d'assumer son mandat constitutionnel et d'être reconnu comme Commandant en Chef de la Force Armée Nationale.
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