La opération qui a conduit à la capture de Nicolás Maduro a été le résultat de mois de préparation méticuleuse et d'un déploiement militaire de précision sans précédent en Amérique Latine.
Selon des médias internationaux, les forces spéciales américaines ont construit une réplique exacte de la résidence du dirigeant vénézuélien à Caracas pour s'entraîner à chaque phase de l'assaut.
Des sources du Pentagone et de la CIA ont confirmé que l'opération connaissait avec un luxe de détails les habitudes personnelles du dictateur : d'où il dormait et ce qu'il mangeait, jusqu'aux rituels qu'il accomplissait avec ses animaux de compagnie.
Un espion infiltré dans l'entourage du Palais de Miraflores aurait fourni les informations qui ont permis de recréer fidèlement le complexe, avec ses passages, ses portes blindées et ses caméras de sécurité.
Dans cette maquette à échelle réelle, érigée sur une base militaire américaine non identifiée, les équipes d'élite ont pratiqué pendant des semaines les itinéraires d'entrée, les points de tir et les voies d'extraction aérienne.
Chaque chambre a été reproduite à partir de plans et d'images satellitaires, y compris les espaces de sécurité en acier où Maduro et sa femme ont tenté de se refugier dans la nuit de l'incursion.
Le président Donald Trump a donné l'ordre final à 22h46 le vendredi 3 janvier, après avoir reporté l'attaque du jour de l'an pour des raisons météorologiques. La mission a impliqué 150 aéronefs, des unités d'opérations spéciales et 20 bases de soutien logistique, selon le général Dan Caine, ancien haut responsable de la CIA.
Les hélicoptères ont descendu sur le complexe résidentiel après une coupure de courant induite à Caracas. Quelques minutes plus tard, Maduro et Cilia Flores ont été capturés dans la salle de sécurité qui avait été simulée des dizaines de fois lors des entraînements.
L'opération —suivie en direct depuis Mar-a-Lago— a duré moins de cinq heures et, bien que Washington l'ait qualifiée de « succès tactique », Caracas la dénonce comme un crime international d'agression ayant causé des dizaines de morts parmi l'équipe de sécurité présidentielle.
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