La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, a averti ce mercredi des dangers de l'extrémisme politique et a annoncé que dans les prochaines heures, son gouvernement dévoilera de nouvelles mesures visant à promouvoir la coexistence et la tolérance dans le pays.
« Dans les prochaines heures, nous allons faire des annonces dans ce sens, sur la façon de gérer la politique, sur la façon de vivre ensemble, sur la manière d'aborder avec tolérance, sans haine, sans violence, les diversités et le manque de similitudes dans les critères. Mais le respect et le droit à la tolérance, qui est un droit humain, doivent prévaloir », a affirmé Rodríguez.
La mandataria vénézuélienne a défendu la législation promue sous son administration contre les crimes de haine et de discrimination, affirmant que son objectif est “d’éviter que l’extrémisme ne conduise à nouveau le pays à des épisodes de violence”.
«Vous voyez que l'extrémisme mène uniquement à la mort, à la destruction, à la violence et à la souffrance. Il n'y a rien de positif ni dans l'extrémisme ni dans le fascisme», a souligné.
Aussi, ce mercredi, Rodríguez a souligné que son gouvernement maintient un processus de dialogue avec les États-Unis, entamé quelques semaines après l'attaque militaire américaine qui a conduit à la capture de l'ancien président Nicolás Maduro, a rapporté EFE.
“Nous sommes dans un processus de dialogue, de travail, avec les États-Unis, sans aucune crainte d’affronter les différences et les difficultés, par la voie de la diplomatie,” a déclaré la dirigeante, qui a qualifié ce moment de “décisif” pour l’avenir politique du pays.
Rodríguez a affirmé que son administration mise sur la stabilité et la reconstruction nationale “dans la compréhension et la paix”, en contraste — a-t-il dit — avec les “courants extrémistes” qui ont causé “tant de douleur” dans l'histoire récente du Venezuela.
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