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L'ambassadeur des États-Unis à Cuba, Mike Hammer, a rencontré ce mardi Mgr Emilio Aranguren, évêque du diocèse de Holguín et ancien président de la Conférence des évêques catholiques de Cuba (COCC).
Dans une publication sur le compte officiel de l'Ambassade des États-Unis à Cuba (@usembcuba), le diplomate a déclaré : « À Holguín, je me suis entretenu avec Monseigneur Emilio Aranguren. Comme cette année nous célébrons 250 ans d'indépendance, je lui ai offert une réplique de notre Liberty Bell à Philadelphie : une cloche de la liberté. #Freedom250 ».
L'image de la rencontre montre les deux souriants, avec la petite cloche dans les mains de l'évêque, symbole d'indépendance et d'espoir.
Le geste s'inscrit dans une série de visites pastorales et de rencontres citoyennes que Hammer a réalisées ces derniers jours dans l'est cubain, renforçant une diplomatie fondée sur la proximité et le respect culturel.
La Liberty Bell, icône américaine depuis le XVIIIe siècle, représente l'émancipation et la justice ; sa réplique, remise à Holguín, résonne comme un message de foi et de liberté dans une nation marquée par la répression et la crise.
Monseigneur Aranguren, reconnu pour son leadership pastoral et son engagement envers la paix, est l'une des voix les plus respectées au sein de l'Église cubaine. En 2015, il a accueilli le pape François lors de sa visite à Cuba et a appelé à plusieurs reprises à prier "pour la liberté et l'avenir de la nation".
Dans le contexte actuel — de tensions politiques et de signes de changement —, le retentissement symbolique de cette nouvelle cloche de liberté à Holguín semble résonner à la même fréquence que les cloches de la Candelaria à Camagüey : l'espoir d'un nouvel aube pour Cuba.
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