La Oficina de Tourisme de Cuba à Londres a assuré ce vendredi que l'infrastructure hôtelière de l'île “dispose d'une autonomie énergétique” grâce à “des systèmes d'alimentation indépendants et des générateurs de secours”.
Dans une note officielle, il a affirmé que les carburants nécessaires à son fonctionnement “ont été dûment garantis”, ce qui —selon cette entité— réduirait “significativement” les risques face aux perturbations de l'approvisionnement électrique.
Dans un communiqué, le bureau a également affirmé que les opérations touristiques se déroulent "normalement", que la demande reste "stable" et que des réservations continuent d'être effectuées depuis divers marchés, attribuables — selon le texte — à une "amélioration de la perception mondiale de la destination".
Il a également indiqué que les retours des visiteurs durant la période actuelle ont été "nettement plus positifs" que ceux enregistrés l'année précédente.
La note comprenait des références à des mesures en dehors du système hôtelier d'État : elle a souligné que des entreprises privées comme les maisons de location et d'autres services touristiques « ont adopté des mesures » pour minimiser l'impact de possibles interruptions électriques.
Comme partie de son argumentation, le texte a affirmé qu'environ 55 % de l'électricité du pays est générée à partir de pétrole et de gaz produits à Cuba, et que l'Île dispose de plus de 1 039 MW de capacité photovoltaïque installée connectée au Système Électrique National (SEN).
Il a également informé que les premiers projets de secours avec des batteries pour stocker l'énergie produite pendant la journée et l'utiliser la nuit sont en cours d'installation, et que cette infrastructure “continue de s'étendre” avec le soutien de “partenaires stratégiques importants”.
Le communiqué a assuré que la situation sanitaire reste "sous contrôle" grâce au renforcement du contrôle vectoriel par le système de santé cubain, et que dans les principales destinations touristiques, des travaux systématiques de fumigation sont maintenus.
De plus, il a indiqué que l'approvisionnement en aliments et en produits pour la saison touristique actuelle est "garanti" grâce à l'approbation de nouvelles entreprises importatrices et à la mise en œuvre de "schémas de commercialisation innovants" en coordination avec des grossistes et des petites et moyennes entreprises du secteur privé.
Enfin, l'Office du Tourisme de Cuba à Londres a affirmé que les opérations aériennes se déroulent "en toute normalité et sécurité" et a réitéré que Cuba "continue d'accueillir" les visiteurs, mettant en avant ses plages, sa culture et son histoire, son climat chaud, son hospitalité et ses "indices de sécurité" élevés dans la région.

Le prononcé se produit au milieu d'une crise énergétique qui frappe Cuba et continue de s'aggraver.
La population paie le prix d'extinctions de plus de 20 heures, pénurie alimentaire, paralysie productive et une surveillance de plus en plus étouffante, tandis que les responsables politiques continuent de ne pas proposer de solutions réelles.
Tout cela se produit après que Miguel Díaz-Canel ait reconnu que Cuba est revenue aux années les plus difficiles du Période Spéciale.
Dans un long discours télévisé, le dirigeant a admis que depuis décembre 2025, il n'y a pas d'arrivée de pétrole vénézuélien sur l'île et que la crise énergétique est "profonde" et sans solution immédiate.
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