La créatrice de contenu cubaine Rose Mary Ortega, connue sur Instagram sous le nom de @rosemary.ort, a attiré l'attention sur les réseaux sociaux après avoir affirmé avec naturel : “Bien sûr que je célèbre le nouvel an trois fois”.
La jeune femme célèbre le début de l'année selon le calendrier grégorien — le 1er janvier —, le Nouvel An Lunaire chinois, qui est célébré ce 17 février dans plusieurs pays d'Asie, et aussi le Songkran, le traditionnel Nouvel An thaïlandais qui se fête en avril.
De Cuba à l'Italie, puis en Thaïlande
Bien qu'elle soit née à Cuba, Rose Mary a grandi en Italie, pays où elle a passé une grande partie de sa vie avant de partir pour un voyage qui changerait son destin.
La jeune mère cubaine a raconté dans l'une de ses vidéos qu'elle a voyagé en Thaïlande pour la première fois en tant que touriste, mais qu'elle est tombée profondément amoureuse de la culture, du mode de vie et de l'énergie de ce pays asiatique.
Ce qui a commencé comme une expérience temporaire est devenu un projet de vie. Aujourd'hui, elle réside en Thaïlande avec son mari et ses trois filles, d'où elle partage des fragments de son quotidien, des curiosités culturelles et des expériences en tant que mère cubaine en Asie.
Une communauté qui grandit grâce à l'originalité de son histoire
Son compte Instagram compte encore peu de vidéos publiées, mais sa communauté grandit rapidement. Pour de nombreux utilisateurs, il est frappant de voir une Cubaine s'adapter à une culture si différente, célébrant des traditions locales et expliquant des détails qui ne sont souvent pas connus dans le monde hispanophone.
Le Nouvel An lunaire, par exemple, est l'une des festivités les plus importantes dans une grande partie de l'Asie et est régi par le calendrier lunisolaire. En Thaïlande, de plus, le Songkran marque le début de l'année traditionnelle thaïlandaise avec des célébrations qui incluent des rituels bouddhistes et des festivals populaires de l'eau.
Depuis son expérience multiculturelle, Rose Mary montre comment il est possible d'intégrer différentes traditions et de les rendre personnelles. Sa phrase, loin d'être une curiosité, résume son identité diverse et sa capacité d'adaptation : célébrer non pas une, mais trois fois le début d'un nouveau cycle.
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