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A Sandro Castro, le trône d'influenceur idiot ne lui est retiré par personne, pas même 'Gerardito PKM' qui fait des efforts pour dépasser les absurdités du petit-fils du dictateur Fidel Castro, qui apparaît même dans les pages du New York Times.
Gerardo Hernández Nordelo, coordinateur national des Comités de Défense de la Révolution (CDR) et ancien espion raté, a publié ce mercredi sur ses profils X et Facebook des photos le montrant dans un bicitaxi dans le quartier habanero de La Güinera, aux côtés d'une femme vêtue de blanc identifiée comme 'Ileana La Madrina'.
La payasería cederista a pris fin sur les réseaux sociaux de CiberCuba et a immédiatement déclenché une vague de moqueries sur les réseaux sociaux, et parmi les commentaires, l'un se distinguait en visant directement le "roi de la nuit havanaise" et propriétaire du Bar EFE : "Faisant concurrence à Sandro".
L'intéressé n'a pas pu se contenir et a également commenté sur l'Instagram du média qui mène la "guerre cognitive" contre le castrisme, se rappelant peut-être que, il y a quelque temps, le cederista majeur lui avait déjà lancé une pique par l'intermédiaire d'un sanaco.
"Maintenant, il veut me imiter [sic] avec le tricycle", a déclaré Sandro, ripostant au subordonné qui rampait aux pieds de son grand-père et qui se rend maintenant fréquemment voir Ileana, 'La Madrina à La Güinera', peut-être craignant les travaux que Marco Rubio garde dans sa nganga.
La sélection du lieu de Gerardo n'est pas passée inaperçue : La Güinera a été l'un des épicentres des manifestations du 11 juillet 2021, les plus grandes manifestations antigouvernementales à Cuba depuis des décennies.
L'antécédent immédiat qui a transformé la publication en une comparaison vide a été le récent protagonisme de Sandro Castro avec des véhicules à trois roues.
Le 14 mars, le petit-fils de Fidel a publié une vidéo satirique enregistrée à Vedado avec un imitateur de Donald Trump, où il apparaissait conduisant un tricycle électrique tandis que le personnage de Trump (incarné par Roberto Ferrante) proposait 'd'acheter Cuba'.
Tant la "créativité" de Hernández Nordelo que celle de Sandro façonnent l'hypocrisie et le mépris typiques des figures du pouvoir d'un régime grotesque qui avance vers sa décomposition finale.
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