Nicolás Maduro refait le ridicule avec une danse incluse : « Personne ne m’arrête »



Nicolás Maduro a suscité une scène particulière en dansant lors d'un événement étudiant à Caracas, tandis que des compagnies aériennes internationales suspendent leurs vols vers le Venezuela en raison d'avertissements de sécurité des États-Unis liés à une activité militaire.

Maduro dansantPhoto © Capture d'écran Facebook / @AgenciaVNews

Le dirigeant Nicolás Maduro a de nouveau fait le ridicule en dansant au rythme d'un morceau qui reprend son particulier essai de parler anglais.

“No guerre, pas de guerre folle, non, non, non, comment dit-on en anglais ? paix, paix, oui paix”, se fait entendre Maduro chantant au rythme de la musique vendredi lors d'une célébration de la journée des étudiants à Caracas.

«C'est vendredi et que se passe-t-il le vendredi ? Et que va-t-on faire aujourd'hui ? Le Venezuela en paix, le vendredi soir se déclare en fête totale, !Fête, fête, fête ! C'est vendredi et je vais faire la fête ! Et personne ne peut m'arrêter !», a-t-on entendu dire la concentration d'étudiants.

En plein milieu des tensions avec les États-Unis, le dictateur vénézuélien a assuré que les "menaces" américaines ne l'arrêteront pas.

« Arrêtez la guerre, non à la guerre, le Venezuela veut la paix », a-t-il ajouté.

Aerolíneas annulent des vols vers le Venezuela après un avertissement des États-Unis.

Ce samedi, il a été annoncé que six compagnies aériennes internationales ont temporairement suspendu leurs opérations au Venezuela suite à un avertissement de sécurité émis par les États-Unis.

La compagnie espagnole Iberia, la portugaise TAP, la colombienne Avianca, la trinidadienne Caribbean Airlines, la brésilienne GOL et la chilienne LATAM ont suspendu ce samedi leurs vols à destination ou en provenance du Venezuela.

La décision est survenue après que l'Administration fédérale de l'aviation des États-Unis (FAA) a alerté sur une « augmentation de l'activité militaire » et un détérioration des conditions de sécurité dans l'espace aérien du pays caribéen.

La présidente de l'Association des Compagnies Aériennes du Venezuela (ALAV), Marisela de Loaiza, a confirmé à EFE que les six compagnies aériennes ont choisi d'annuler leurs opérations suite à l'avertissement, qui affecte particulièrement la région d'information de vol de Maiquetía, où se concentrent les arrivées et les départs internationaux.

Le journal espagnol El País a également rapporté que la FAA n'a pas interdit les vols au-dessus du Venezuela, mais a recommandé aux compagnies aériennes de "faire preuve de la plus grande précaution" en raison d'une "situation de risque potentiel" liée à l'augmentation des manœuvres militaires à l'intérieur ou autour du territoire vénézuélien.

L'avis, qui sera en vigueur jusqu'au 19 février, oblige également les compagnies à notifier avec 72 heures d'avance si elles prévoient d'entrer dans l'espace aérien vénézuélien.

Le contexte régional suscite davantage d'inquiétudeEl País rapporte que le porte-avions américain USS Gerald Ford, le plus grand et moderne du monde, a récemment rejoint le déploiement naval de Washington dans les Caraïbes dans le cadre de l'Opération Lanza del Sur, une campagne que les États-Unis présentent comme une lutte contre le narcotrafic, mais qui a généré des tensions politiques et des spéculations sur de possibles actions contre le gouvernement de Nicolás Maduro.

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