Trump lance une alerte mondiale : les États-Unis agiront au Groenland pour freiner la Russie et la Chine "par la bonne ou la mauvaise voie"



Trump insiste pour contrôler le Groenland afin de freiner la Russie et la Chine, en envisageant des options militaires et diplomatiques. L'Europe et le Groenland défendent leur souveraineté dans l'Arctique.

Groenlandia et TrumpPhoto © Collage réseaux sociaux

Le président des États-Unis, Donald Trump, a averti ce vendredi que son gouvernement agira au Groenland “qu’ils le veuillent ou non” pour empêcher que la Russie ou la Chine “occupent” l’île.

Dans une conférence de presse sur le pétrole, il a affirmé : “nous n'allons pas avoir la Russie ou la Chine comme voisins”.

Trump a déclaré qu'il préférerait y parvenir "de la manière la plus simple" par le biais d'un accord, mais il a ajouté que, si cela ne se produit pas ainsi, ils le feront "de la manière la plus difficile".

La Maison Blanche a confirmé ce mardi que Trump a réactivé son intérêt pour acquérir le Groenland et que son administration n'écarte aucune option, “y compris la militaire”, pour garantir le contrôle du territoire, selon le même document.

La porte-parole présidentielle, Karoline Leavitt, a déclaré que « l'acquisition du Groenland est une priorité de sécurité nationale » et que Washington cherche à « protéger ses intérêts stratégiques dans l'Arctique face à ses adversaires ».

Le texte situe l'annonce quelques jours après l'opération militaire au Venezuela durant laquelle Nicolas Maduro a été capturé et affirme que la position de Washington a "allumé les alarmes" en Europe.

Trump considère que le Groenland —administré par le Danemark et bénéficiant d'une large autonomie interne— est crucial pour des raisons de défense et de ressources naturelles.

En réponse à des questions sur le sujet, il a dit : « Nous nous occuperons du Groenland dans deux mois. Parlons du Groenland dans 20 jours. »

Le secrétaire d'État, Marco Rubio, a confirmé à un groupe de législateurs que Trump "serait prêt à acheter le Groenland" et a indiqué que son équipe préparait un plan pour évaluer les voies diplomatiques et économiques de cette acquisition, selon le texte fourni par l'utilisateur.

La réaction européenne a été décrite comme ferme. Les leaders de la France, de l'Allemagne, de l'Italie, de la Pologne, de l'Espagne, du Royaume-Uni et du Danemark ont publié une déclaration conjointe dans laquelle ils ont souligné que la sécurité dans l'Arctique doit être atteinte de manière collective, avec les alliés de l'OTAN et en respectant la souveraineté, l'intégrité territoriale et l'inviolabilité des frontières.

Le communiqué s'est terminé par une phrase : “Le Groenland appartient à son peuple. Seule le Danemark et le Groenland peuvent décider de son avenir.”

De son côté, le président du gouvernement autonome groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a appelé à éviter la panique, s'est montré ouvert à renforcer les liens avec Washington, mais a averti que "la souveraineté du Groenland n'est pas à vendre".

Le document résume que le Groenland —avec "à peine 57 000 habitants" et une économie dépendant de la pêche et de l'aide danoise— se retrouve de nouveau "au centre" d'un conflit géopolitique entre Washington et l'Europe pour le contrôle stratégique de l'Arctique.

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