Le dirigeant cubain, Miguel Díaz-Canel Bermúdez, a affirmé que Cuba et d'autres pays font face à "de la prépotence, de l'arrogance et du mépris" de la part de nations étrangères, en particulier des États-Unis, lors d'une rencontre officielle avec le leader argentin Juan Grabois au Palais de la Révolution.
Selon le rapport télévisé officiel du Canal Caribe, Díaz-Canel a remercié la visite de Grabois, fondateur du Parti Patria Grande d'Argentine, et a souligné la volonté de renforcer les relations et de partager des expériences sur des sujets tels que l'économie populaire et les questions de genre.
Lors du dialogue, le dirigeant cubain et le responsable social argentin ont abordé ce qu'ils ont décrit comme les dangers de « l'impérialisme américain » et l'aggravation du contexte international suite à la récente agression militaire américaine au Venezuela qui a abouti à la capture du dictateur Nicolás Maduro.
Ils ont également discuté de ce que le dirigeant a qualifié de blocus énergétique imposé par Donald Trump contre Cuba, bien qu'il ait omis de mentionner que cette initiative vise à expulser la nation du régime totalitaire.
Díaz-Canel a maintenu la vieille rhétorique fatiguante selon laquelle face à ces "menaces", l'unité entre les mouvements sociaux et les forces progressistes est impérative, et il a souligné que des conflits tels que ceux de Gaza, du Venezuela et de Cuba sont le produit de politiques qui, à son avis, témoignent d'un mépris envers les pays et freinent le développement continental.
Le dirigeant a souligné que cette prétendue "prépotence et arrogance" limite le progrès de la région et a appelé à mieux articuler les mouvements sociaux pour faire face à ce qu'il a défini comme un contexte international hostile.
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