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Amanda Pérez, une jeune femme dont la famille est originaire de Villa Clara, dans la région centrale de Cuba, est portée disparue depuis début mars 2026, tandis que ses proches continuent de lancer des appels urgents en raison du manque d'informations sur son emplacement exact.
Selon des publications sur les réseaux sociaux de Ramón Pérez González et Regla Inés Ruiz Santana —apparemment, les parents d'Amanda—, la jeune fille est sortie de chez elle depuis plus de 20 jours sans établir de contact et aurait été vue dans le village de Guayo, à Villa Clara, ainsi que dans les localités de Cabaiguán et Jatibonico, à Sancti Spíritus.
Selon ces rapports, il portait avec lui un sac à dos noir et rose contenant des vêtements de rechange. Ses proches ont indiqué qu'il aurait pu porter différentes tenues durant ses déplacements, notamment une robe rouge ou rose, des leggings, un pantalon noir et des lunettes de soleil roses.
L'Observatoire de Genre de la revue Alas Tensas (OGAT) a relayé le cas en activant l'alerte Yeniset pour les disparitions de femmes. Il a indiqué que, selon le créateur de contenu Niover Licea, Amanda souffre de problèmes de santé mentale, un élément qui a accru l'inquiétude parmi ceux qui la recherchent.
Il a également été rapporté qu'elle a été vue en compagnie d'une jeune fille métisse, mince et aux cheveux bouclés, et que son cas est suivi par la Policía Nacional Revolucionaria (PNR), bien qu'aucune information obtenue ou diffusée par cette institution ne soit précisée.
Dans les commentaires associés aux publications de la famille, un internaute a affirmé avoir aperçu une jeune femme présentant des traits similaires, le matin du 20 de ce mois, vêtue de noir et accompagnée d'un homme à un endroit non précisé de Jatibonico, se dirigeant vers le "llegaypón", terme utilisé dans le jargon cubain pour désigner des quartiers marginalisés aux conditions précaires et aux logements non légalises.
Les proches d'Amanda Pérez, qui n'ont pas précisé l'âge de la jeune femme, sollicitent la collaboration des citoyens pour obtenir toute information pouvant permettre de retrouver sa trace et demandent de contacter les numéros suivants : 54472681, 55182269, 56492546, 51770511, ou d'appeler le poste de police le plus proche.
Le cas s'ajoute à d'autres disparitions récentes dans le pays, comme celle de Giovanni Rafael Lorenzo Álvarez à Trinidad (Sancti Spíritus) et celle du vétéran Alcides Saroza González à Caibarién (Villa Clara), après lesquelles les familles ont recours aux réseaux sociaux pour rendre leurs recherches visibles en l'absence de résultats concrets.
Al n'ayant pas d'institutions étatiques ou de mécanismes légalisés dans le pays exclusivement dédiés à ces enquêtes, et face à la gestion inefficace de la PNR —plus occupée par des fonctions répressives—, les familles n'ont presque d'autre recours que la solidarité collective dans les environnements numériques et les reportages des médias de presse indépendants.
Dans la crise généralisée que traverse le pays, les déplacements ou communications liés aux recherches deviennent de plus en plus difficiles.
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