Les États-Unis sont « satisfaits » des négociations entre le chavisme et l'opposition au Venezuela

Donald Trump et Delcy RodríguezPhoto © Facebook/La Maison Blanche et Bureau de la Présidence du Venezuela

Le Département d'État des États-Unis a exprimé ce lundi sa satisfaction concernant le lancement du dialogue entre le chavisme et un secteur de l'opposition vénézuélienne, soutenant ce processus dans le cadre de sa stratégie visant à promouvoir une transition démocratique dans le pays.

Le porte-parole Tommy Pigott a diffusé la position de Washington à travers l'Ambassade des États-Unis à Caracas, en réponse aux déclarations formulées samedi par la Assemblée nationale du Venezuela de 2015, dirigée par Dinorah Figuera, et par le gouvernement intérimaire vénézuélien.

«Les États-Unis se réjouissent des déclarations faites le 1er août par l'Assemblée nationale du Venezuela de 2015, dirigée par Dinorah Figuera, et par le gouvernement intérimaire», a souligné Pigott dans le communiqué intitulé «Poursuivre l'avancement de la transition démocratique institutionnelle du Venezuela».

Washington a encadré le processus dans son plan en trois phases pour le Venezuela —stabilisation, relèvement économique et réconciliation politique avec transition vers des élections démocratiques—, un schéma que le secrétaire d'État Marco Rubio a révélé en janvier 2026 et qui a progressé avec différents jalons diplomatiques.

«Ce processus contribue de manière significative au plan en trois phases soutenu par les États-Unis pour parvenir à la stabilisation, à la reprise économique et à la réconciliation politique, ainsi qu'à une transition vers des élections démocratiques», a affirmé Pigott.

La table de dialogue a officiellement débuté samedi à Caracas, avec Jorge Rodríguez comme représentant du gouvernement et Figuera à la tête de la délégation de l'opposition.

Parmi les sujets initiaux convenus figurent l'aide humanitaire aux victimes du double tremblement de terre du 24 juin — qui a fait 5 546 morts et 16 740 blessés dans le nord et le nord-ouest du pays, selon des données publiées par les autorités un mois après la catastrophe —, le renforcement des institutions démocratiques et l'élargissement des droits et des garanties politiques.

Le processus se déroule dans un contexte politique sans précédent : après la capture de Nicolás Maduro par des forces américaines le 3 janvier 2026, le gouvernement vénézuélien est dirigé par la présidente par intérim Delcy Rodríguez.

Notablement, María Corina Machado et Edmundo González Urrutia sont restés en dehors de la table et ont marqué une distance par rapport au mécanisme, bien qu'ils aient publié le 26 juillet un communiqué de soutien conditionnel.

Le même samedi, des secteurs chavistes ont protesté à Caracas contre le dialogue, dénonçant l'ingérence américaine, tandis que le dimanche, Maduro a envoyé depuis la prison un message en faveur du processus.

Pigott a conclu avec un message de confiance dans les résultats : « Nous sommes convaincus que ce travail peut générer des résultats tangibles pour les Vénézuéliens ».

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Équipe éditoriale de CiberCuba

Une équipe de journalistes engagés à informer sur l'actualité cubaine et les sujets d'intérêt mondial. Chez CiberCuba, nous travaillons pour offrir des informations véridiques et des analyses critiques.

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