Marco Rubio répond avec humour aux mèmes et assure qu'il ne souhaite pas être entraîneur des Miami Dolphins



Le commentaire survient après qu'un mème mettant en vedette Rubio soit devenu viral, dans lequel il est indiqué que Trump délègue de plus en plus de responsabilités au cubano-américain.

Mème viral de Marco RubioPhoto © X

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Le secrétaire d'État des États-Unis, Marco Rubio, a réagi publiquement ce jeudi à la vague de mèmes qui est devenue virale sur les réseaux sociaux après l'élargissement de ses responsabilités, y compris la gestion de la crise au Venezuela.

"Je ne réponds généralement pas aux rumeurs en ligne, mais je ressens le besoin de le faire en ce moment", a écrit Rubio dans un bref message, initialement en anglais et diffusé sur son réseau X.

Sur un ton ironique, il a précisé qu'il ne sera pas candidat aux postes vacants de head coach (HC) ni de general manager (GM) des Miami Dolphins, en référence aux blagues qui le plaçaient à la tête de multiples responsabilités étrangères à la politique extérieure.

Le cubano-américain a fait référence directement à la situation des Miami Dolphins, qui ont licencié Mike McDaniel jeudi après quatre saisons à la tête de l'équipe.

«Bien qu'on ne puisse jamais savoir ce que l'avenir nous réserve, en ce moment je dois me concentrer sur les événements mondiaux ainsi que sur les précieux archives des États-Unis d'Amérique», a ajouté le chef de la diplomatie américaine, avant de remercier pour les marques d'attention.

Actuellement, Rubio occupe les fonctions de secrétaire d'État, conseiller de sécurité nationale par intérim, archiviste national par intérim et il est également désormais responsable de la situation au Venezuela. 

Le commentaire du fonctionnaire sur son réseau social X survient après qu'un meme ait fait le tour des réseaux concernant ses responsabilités croissantes, après que le président Donald Trump ait annoncé que de hauts fonctionnaires de son gouvernement, dirigés par Rubio, seraient “aux commandes de la situation” au Venezuela pendant le processus de transition politique qui suivra la chute du régime de Nicolás Maduro.

Sur des réseaux sociaux comme X (anciennement Twitter), des utilisateurs ont représenté le sénateur cubano-américain comme s'il était, simultanément, président du Venezuela, « gouverneur » de Cuba et même leader de territoires aussi disparates que l'Iran, le Groenland et l'État du Minnesota.

D'autres publications ont poussé la satire plus loin, lui attribuant des postes au sein d'institutions sportives comme Manchester United et de chaînes hôtelières telles que Hilton.

L'humour numérique a reflété le déconcertement de nombreux internautes face à la rhétorique de Trump et au rôle croissant attribué à Rubio.

Lors d'entretiens récents, le secrétaire d'État a tenté de nuancer ces déclarations, insistant sur le fait que les États-Unis n'ont pas l'intention de gouverner le Venezuela ou d'autres endroits, mais de exercer une influence par le biais de pressions diplomatiques et de mesures économiques, comme le contrôle du commerce pétrolier.

La viralisation de contenu satirique sur des dirigeants politiques n'est pas un phénomène nouveau, mais elle a tendance à s'intensifier dans des contextes de haute tension géopolitique.

Dans ce cas, la combinaison de l'opération au Venezuela, des déclarations du président Trump et du rôle actif de Rubio a suscité des milliers de réactions et ravivé le débat sur l'influence des États-Unis sur la scène mondiale.

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