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Sandro Castro, petit-fils de Fidel Castro, a reconnu lors d'une interview accordée à la chaîne colombienne Red+ Noticias qu'il n'a pas de lien proche avec Raúl Castro ni avec le cercle du pouvoir, et a évité de se prononcer sur la question de savoir si Miguel Díaz-Canel doit quitter la présidence.
Lorsque le journaliste lui a demandé directement s'il s'était assis pour discuter avec Raúl Castro de l'orientation du pays, Sandro a répondu sans détour : je n'ai pas de proximité depuis ce préambule à ces choses.
"Moi, en tant que jeune, je mène ma vie de manière indépendante, je suis occupé avec mes affaires, je ne peux rien te répondre à ce sujet car je serais un menteur," a-t-il affirmé.
La déclaration démontre que l'image d'un jeune ayant un accès privilégié au cœur du pouvoir castriste est erronée, quelque chose que de nombreux Cubains lui attribuent en raison de son nom de famille et de son exposition publique sur les réseaux sociaux.
Lorsque l'intervieweur lui a demandé si Díaz-Canel devait faire un pas de côté, Sandro a éludé la réponse en faisant valoir qu'il manquait d'électricité pendant la diffusion, sans se prononcer sur l'avenir du dirigeant. Cependant, à un autre moment, il a affirmé que les choses à Cuba allaient mal et qu'il fallait "changer ce qui devait être changé".
Au cours de l'entretien, réalisé depuis La Havane au milieu des coupures de courant, Sandro s'est défini comme un influenceur d'humour et d'esthétique gothique-vampirique dont le contenu n'est pas politique.
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