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Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a appelé au dialogue entre toutes les parties comme moyen d'éviter une aggravation de la crise énergétique à Cuba, caractérisée par une grave pénurie de carburant qui affecte les services de base et la vie de la population.
Selon les déclarations de son porte-parole, Stéphane Dujarric, la détérioration du panorama énergétique a un impact fort sur la population et le fonctionnement des services essentiels, a précisé l'agence EFE.
«Le secrétaire général est préoccupé par la situation, qui se détériore», a affirmé Dujarric lors d'une conférence de presse, en évoquant les difficultés croissantes à satisfaire les besoins en pétrole du pays.
L'ONU insiste sur le dialogue
Selon le média cité, le porte-parole a rappelé que l'Assemblée générale des Nations Unies a réitéré à de nombreuses reprises son rejet de l'embargo américain, soulignant que celui-ci contribue négativement au développement économique et aux conditions de vie à Cuba.
Dans ce contexte, Guterres a de nouveau insisté sur la nécessité de trouver une issue par le biais de conversations. « Nous croyons fermement en l'importance du dialogue. Le secrétaire général souhaite un dialogue », a souligné Dujarric.
Elle a également indiqué que l'ONU maintient des équipes travaillant sur le terrain aux côtés du gouvernement cubain pour soutenir la réponse humanitaire et atténuer l'impact sur la population.
Une crise aggravée par le manque de combustible
Cuba traverse une profonde crise énergétique, mais la situation s'est aggravée depuis janvier en raison de difficultés accrues pour accéder aux combustibles et du blocage de l'approvisionnement en pétrole vers l'île, ordonné par le président américain Donald Trump.
La production nationale ne couvre qu'environ un tiers des besoins énergétiques du pays, ce qui oblige à dépendre en grande partie des importations de pétrole brut et de dérivés pour soutenir le système électrique.
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