Les conversations avec l'Iran montrent des signes de progrès alors que la date limite de Trump approche, selon Axios



Donald TrumpFoto © CiberCuba/Sora

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Les négociations entre les États-Unis et l'Iran ont atteint une phase critique au cours des dernières heures, avec des signes de progrès qui n'arrivent pas à dissiper la crainte d'une escalade plus importante du conflit si aucun accord n'est atteint avant le délai imposé par le président Donald Trump.

Selon un rapport de Axios, des responsables américains et israéliens reconnaissent qu'il y a eu des progrès récents dans les contacts, mais estiment qu'il est peu probable qu'un cessez-le-feu soit atteint avant l'échéance fixée par Washington.

L'environnement à la Maison Blanche a changé rapidement : de se demander s'il était possible d'aboutir à un accord, maintenant l'urgence tourne autour de la question de savoir si un accord pourra être conclu avant l'expiration de l'ultimatum. Derrière cette pression, se profile un scénario qui inquiète des millions de personnes : la possibilité d'une escalade sans précédent dans la guerre.

Trump a ha haussé le ton avec des menaces directes contre des infrastructures clés en Iran, y compris des ponts, des centrales électriques et des ressources énergétiques. Dans un message qui reflète la tension du moment, il a averti qu'une catastrophe de grande ampleur pourrait se déclencher si aucun accord n'est trouvé.

Du côté iranien, la réponse n'a pas été moins alarmante. Téhéran a clairement indiqué que, en cas d'attaques, il répondrait contre des installations stratégiques dans les pays du Golfe, ce qui élargirait le conflit à toute la région.

Les conversations, qui se déroulent par l'intermédiaire de médiateurs de pays comme le Pakistan, l'Égypte et la Turquie, rencontrent des obstacles majeurs. L'Iran exige des garanties solides que les États-Unis et Israël ne reprendront pas les hostilités après une éventuelle trêve, tandis que l'instabilité interne complique la rapidité de ses décisions.

Cependant, des sources proches des négociations affirment qu'il existe une base minimale pour progresser. Parmi les options sur la table, on discute d'un cessez-le-feu temporaire de 45 jours qui permettrait de négocier un accord plus large, ainsi que de mesures de confiance liées à la réouverture du stratégique détroit d'Ormuz.

En plein milieu de ce bras de fer diplomatique, des figures clés comme le vice-président J.D. Vance, l'envoyé spécial Steve Witkoff et Jared Kushner participent activement aux contacts, maintenant même des canaux directs avec des autorités iraniennes.

Depuis Budapest, où il se trouvait lors d'une conférence de presse, Vance a affirmé que les États-Unis ont presque atteint tous leurs objectifs militaires et que la guerre va se terminer très bientôt.

"La balle est dans le camp de l'Iran. Les Iraniens ne sont pas les négociateurs les plus rapides... mais nous espérons obtenir une réponse avant 20 heures. Nous espérons que ce sera la bonne réponse", a déclaré le vice-président.

Alors que l'horloge avance vers l'heure limite, l'issue reste incertaine. Les prochaines heures pourraient définir non seulement l'orientation de cette crise, mais aussi l'équilibre des puissances dans une région qui, une fois de plus, se trouve au bord d'un conflit majeur.

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